Vert de rage. Et rouge de colère.

Je suis colère. Ou tristesse. Ou révolte. Je ne sais même plus… Vous connaissez probablement déjà mon engagement pour une mode plus responsable. J’évite un maximum d’acheter des fringues neuves, je choisis des matières non dérivées du pétrole, je soutiens les petits créateurs locaux autant que faire se peut. Ce n’est pas grand chose mais, croyez-moi, si tout le monde faisait pareil, il y aurait moins de containers qui traversent les océans tous les jours. Entre autres.

J’avoue avoir été moins bonne élève ces derniers mois, mais le corset m’oblige à revoir ma façon de m’habiller, donc à racheter des fringues, et je n’ai pas forcément l’occasion d’aller farfouiller dans toutes les friperies de France et de Navarre. Et puis, soyons honnête, il faut parfois choisir ses combats.

Pour rééquilibrer mon « karma écolo », je vous fais donc un peu de pub pour un documentaire hallucinant que j’ai vu il y a quelques jours, sur un fleuve indonésien dont l’écosystème est complètement détruit à cause de l’industrie textile. Un bon moyen de réaliser que nos actions en France ont des conséquences jusqu’à l’autre bout de la planète, et que chaque acte de consommation compte, même le plus petit !

Vous avez encore un mois pour visionner ce documentaire, accessible sur la plate-forme de France TV, et je vous invite vivement à le faire. Surtout si vous avez besoin d’un électrochoc pour changer vos habitudes de consommation.

Vert de rage. Et rouge de colère.
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Et sinon, dans un autre genre, mais tout aussi flippant : le dernier 52 min de mode de Loïc Prigent, qui a pour thème « Mode sans limite ».

Vert de rage. Et rouge de colère.
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