Pas contente

Eh oui, c’est jeudi, c’est la reprise… Tel un enfant le jour de la Rentrée des Classes, ce matin j’ai (grave) traîné des pieds pour me lever et je suis d’humeur assez « boudin » depuis. Les breaks, c’est génial, ça permet de recharger les batteries (ou plutôt les globules, dans ce cas précis). Mais qu’est-ce que c’est dur de reprendre !!! J’avoue, j’ai versé une larmichette – c’est une petite larme – quand la perf a commencé à couler. Pas de tristesse, non, plutôt de dépit. Avouez qu’il y a de quoi être dépitée !

J’ai eu un gros coup de mou à mon retour de Barcelone, dans l’avion, un mélange de fatigue, de tristesse à l’idée revenir à la vie « toute seule » plutôt qu’à 7 (et c’est pas des 7 au rabais, c’est de la graaaaaaaaaande qualité dont il est question ici) et puis surtout la sensation de ne pas en avoir profité assez. Rapport à tout ce que je ne peux pas faire. Et ça tourne un peu dans ma tête depuis 3 jours. Je rêve – dans le désordre – de prendre un bain, de me mettre du vernis sur les ongles de pied sans en foutre partout, de porter des chaussures à talon ou des sandales (d’où le vernis), de mettre des boucles d’oreilles qui pendouillent (merci la minerve), de sortir ces tenues que j’aime tant mais qui sont mission impossible (merci le corset), de manger ce qui me fait envie sans me demander si ça va passer, de boire un petit apéro alcoolisé de temps en temps (j’aime bien le jus de pomme, mais… boring !), de me coucher après 23h sans le regretter le lendemain, de porter mes neveux, de faire des câlins aux gens sans ce put*** de truc en plastique moulé (merci le corset, volume 2). Ah oui, et aussi pouvoir me retourner sur les beaux mecs dans la rue, présentement je ne peux les voir que s’ils sont situés entre 10h et 14h ou alors je manque totalement de discrétion 😉

Bref, je suis pas contente. Et ça fait du bien de l’écrire ! Et c’est encore mieux avec le bon son de Vaudou Game :

Le youpi du jour : apprendre que c’est moi qui avais réalisé les pochettes de mariage d’une des infirmières… le monde est petit 🙂
2015 04 16 - En passant par la Loren - 5 fois plus de chic 6
5 fois plus de chic – Circa mai 2015

Tenir le cap

Le morceau de vert que vous apercevez en arrière-plan de cette photo est un cap. Pas un roc, ni un pic, ni une péninsule. Un cap. Et pas n’importe lequel…

--- On tient le bon cap ---
En mode sémaphore

 

Les experts auront reconnu le fameux Cap Blanc-Nez, sur la Côte d’Opale, et la non moins fameuse (surtout pour les kite-surfers et autres véliplanchistes) plage de Wissant.

Je l’aime bien, cette photo prise le week-end dernier, parce qu’elle raconte plein de choses :

  • Dans l’immédiat, le super moment que j’ai passé en famille. Un cadeau d’anniversaire comme je les aime : des souvenirs plutôt que des biens matériels 🙂 Et la joie d’être si bien entourée pendant 2 jours !
  • En creusant un peu dans ma mémoire, les souvenirs avec les copains pour le Trail de la Côte d’Opale. En 2016, ma première course 6 mois après la chimio, avec ma super Loulou en « sparing partner ». En 2017, j’ai remis ça avec la super AL, dont c’était la première course. En 2018, j’avais prévu de passer la seconde et faire 14km au lieu de 7, mais c’est tombé à l’eau, pas très pratique le lit d’hôpital dans les dunes. Comme je suis chanceuse, ma super Elo a couru pour moi et m’a offert sa médaille, qui trône désormais fièrement dans mon atelier. Pour 2019, ça paraît compromis, mais rien ne m’empêche d’y faire un tour, histoire de voir le départ de la course depuis la digue. Tous ces petits bonhommes fluo qui courent, ça doit être divertissant !
  • Sans oublier toute la symbolique qui se cache derrière le mot « cap ». C’est bien, les caps, surtout quand on parvient à les tenir (ceci est une métaphore de marin). Je ne sais pas où est cette fichue ligne d’arrivée, mais je sais au moins que je m’en approche tous les jours. Pendant ces quelques semaines de pause, par exemple, les métastases ne sont pas trop « énervées », ce qui me permet de reprendre le traitement – à peu près – au même endroit, et ça c’est un grand soulagement. Mettre un pied devant l’autre, même si c’est pour faire un tout petit pas, c’est toujours mieux que de reculer (si ça, ça ne vaut pas une bonne note au bac de philo, je ne sais pas ce qu’il vous faut).

En attendant la reprise – dans une semaine – j’en profite : direction Barcelone pour un week-end avec les copines  🙂

Danser la vie

Titre-hommage à Édouard Baer et à sa sublime tirade dans Astérix, Mission Cléopâtre. « Je chante la vie, je danse la vie, je ne suis qu’amour ».

Lundi férié, or not férié? That is the question! Entre ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas, on a du mal à suivre. La simplicité à la Française 😉

Bref, parlons plutôt de ce qui s’est passé dimanche. Il faisait gris et froid – Qui a dit que c’était le mois de juin ? – mais il y avait plein de soleil et de chaleur dans mon cœur. Oh my God, que c’est niais, mais que c’est vrai, aussi ! Et pour cause : j’ai passé l’après-midi à regarder les fantastiques danseur.se.s de France et de Belgique swinguer au son de la musique live de 2 super groupes de jazz.

Pas de danse pour moi, malheureusement, mais le simple fait de taper des pieds et claquer des doigts m’a mise en joie ! Autant vous dire que j’ai très très hâte de revenir sur les parquets de danse 🙂

Prendre la vie du côté « slow »

Si l’expression « slow life » ne vous dit rien, vous habitez probablement sur une autre planète. Ou vous n’êtes toujours pas sorti de l’abri anti-atomique que vous aviez construit pour le passage tant redouté à l’an 2000. Par les temps qui courent (c’est le cas de le dire), difficile de ne pas croiser dans les librairies les unes de magazines, livres et autres essais de développement personnel qui nous invitent à ralentir le rythme pour mieux profiter de la vie et de ce qu’elle a de plus beau à nous offrir : du temps pour soi ! Dans l’absolu, c’est une super idée : faire une seule chose à la fois, être présent à 100% pour ceux qu’on aime, sortir de la routine quotidienne… Comment ne pas être séduit par ce programme ? Comment ne pas être tenté par une détox digitale pour apprendre à se passer de son smartphone de temps en temps ? Qui trouve sans intérêt l’idée de prendre le chemin des écoliers pour aller au boulot (dédicace à mon Papa, qui nous en a fait faire des détours pour ne pas prendre l’autoroute quand on partait en vacances) ?

Que celui qui n’a jamais prononcé les mots « C’est fou ce que le temps passe vite ! » me jette la première pierre 😉

Oui mais voilà. Cela ne fonctionne que si l’on manque de temps, ce qui est par exemple le cas si vous avez un boulot, ou des enfants, ou les deux. Quand on est dans le cas d’un ralentissement « subi », on a parfois envie, au contraire d’accélérer les choses. Parce que, oui, il y a des jours sans que je le veuille ou non. Ceux où je manque d’énergie, où j’ai mal quelque part, où le moral n’est pas au top. Généralement, ils viennent après un jour avec, parce que je veux bien évidemment profiter un maximum et me retrouve donc à en faire un peu trop, sans forcément passer en mode « Fast and Furious », entendons-nous, je suis quand-même un minimum raisonnable. En tous cas, j’apprends à le devenir de plus en plus, gros challenge s’il en est. Je l’entends, bien sûr, la petite voix qui me dit : « Tu as déjà assez marché aujourd’hui », « Tu es sûre que tu veux faire l’impasse sur la sieste » ou bien encore « Tu es certaine que tu veux faire les courses, prendre les transports en commun pour la première fois depuis 9 mois et passer la soirée à chanter dans une chorale avec tes copines ? » ( Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.)

Sur ces considérations hautement philosophiques, je vous souhaite un agréable week-end, le plus paisible possible, pour profiter un maximum de vos proches <3

Youpi du jour : J’ai fini mon coussin tissé. une activité du genre bien « slow », pour le coup 😉
Prendre la vie du côté slow
Le jaune, c’est la vie !

Il faut que je vous dise…

Il y a un peu plus d’un an, je vous annonçais triomphalement « I’m back, baby! » et lançais mes ateliers Upcyclez-vous chez TechShop Lille. Force est de constater que je ne suis pas vraiment de retour… Et pour cause !

Je vous la fais rapidement : ces dernières années, j’ai – comment dire – accumulé les pépins médicaux (ceci est un euphémisme). Ça a commencé en septembre 2015. Un cancer du sein, pour lequel je suis soignée jusqu’à juin 2016. Les résultats sont bons, je suis débarrassée et il ne me reste « plus que » 5 ans d’hormonothérapie pour être sortie d’affaire, en rémission dans le jargon des médecins. Avril/mai 2018, je commence à avoir mal au dos. Je suis en train de démissionner du boulot et de préparer la suite, je suis stressée, je danse beaucoup/souvent, et les examens physiques indiquent pour l’instant que rien ne cloche. Après tout, c’est le mal du siècle, pourquoi s’inquiéter d’un lumbago ou d’un torticolis ? Sauf qu’en fait, et je ne le découvrirai qu’en septembre 2018, ce sont des métastases qui attaquent ma colonne. Mon cancer du sein est de retour, et c’est un original : il n’est pas allé là où tout le monde l’attendait, il a préféré attaquer sournoisement mes os, mon foie et mes poumons. Hospitalisation, alitement, radiothérapie, chimiothérapie, rééducation ont donc rythmé mon quotidien ces 9 derniers mois. « Not a picnic » comme le disent si flegmatiquement les anglais. Et c’est pas fini. Je fais de jolis progrès, mais il reste encore du chemin à faire. Il faut dire que je pars de très loin, le pire a été évité de peu. MERCI ma bonne étoile !

Être malade est une véritable leçon de vie (ceci est un cliché) (mais c’est tellement juste) : c’est plus facile de se contenter de peu quand on a été privé de capacités précieuses, et qu’on a flippé sa race qu’elles ne reviennent jamais. Quel bonheur par exemple de pouvoir marcher quand on resté allongé en mode momie pendant 2 mois ! J’avais le sentiment d’avoir épuisé mon stock de courage, de force et de volonté quand j’ai vaincu mon « premier » cancer (j’en compte 2, même si techniquement c’est le même). Force est de constater que j’en avais encore sous la pédale. Mais bon, le stock s’épuise et les mois qui viennent s’annoncent difficiles.

D’où mon retour par ici. Je m’explique : dans les moments de creux, je perds souvent mon « modjo créatif » et ma créativité se roule en boule dans un coin. En temps normal, cela ne dure jamais longtemps, car je finis par rencontrer une personne, visiter une expo, visiter un joli coin de nature ou une ville que je ne connais pas encore pour que l’inspiration revienne. Ah oui, et la danse aussi. Très important la danse. Or, je suis en mode « batterie faible »la plupart du temps, et de plus très limitée dans mes déplacements à cause de mon dos (je ne peux pas conduire de voiture/vélo/trottinette/hoverboard, je n’ose pas encore prendre les transports en commun toute seule et je n’ai ni jet privé, ni limousine, ni chauffeur personnel). Bref, mon rayon d’action est limité, mon cerveau s’ennuie, il voudrait bien voir autre chose.  En mai, je l’ai emmené 2 semaines dans la maison familiale (mon Paradou drômois) et quelques jours au Morimont (mon Paradis alsacien) et il a adoré 😉

Mais les bonnes choses ont une fin : les traitements vont bientôt reprendre et je serai donc coincée à Bois Blancs Beach jusqu’à nouvel ordre. Il me reste quelques semaines pour redémarrer mon moteur créatif et sortir du cercle vicieux dans lequel je me suis laissée glisser ces derniers temps. Objectif SMART (simple, mesurable, acceptable, réaliste et temporairement défini, mes amis coachs ou consultants peuvent être fiers de moi, hahaha) : passer plus de temps dans mon atelier que sur mon canap’ jusqu’à la fin de mon arrêt maladie. J’ai donc décidé de revenir écrire ici, avec un peu de chance les lecteurs seront au rendez-vous et ça me donnera une motivation supplémentaire (qui a dit « coup de pied au c** » ?) pour créer des choses et préparer la suite de mes aventures ! #plandiabolique

Hop, maintenant je vais respirer un grand coup, me dire qu’après tout ce n’est pas si compliqué que ça de faire son « krabing out » (c’est comme le coming out, mais pour un cancer), chercher les petites coquilles qui auraient pu se glisser dans mon article, appuyer sur le bouton Publier et reprendre les projets déjà en route 🙂

 

YOUPI du jour : retrouver le chemin de ce blog
Il faut que je vous dise
The Sun will come out tomorrow

Ménage de Printemps

Hola la compagnie !

Le lundi de Pâques ayant été un peu gris et froid par ici (c’est le Nooooooooord) (même si je déteste ce cliché et que je suis la première à dire que non-c’est-pas-vrai-du-tout-c’est-une-légende-il-fait-souvent-très-beau-chez-nous-et-puis-d’abord-c’est-pas-pire-que-Paris), j’en ai profité pour faire un peu de rangement…

2015 04 07 - En passant par la Loren - Ménage de Printemps
« J’veux du soleil ! »

Et devinez ce que j’ai trouvé ? Tout un tas de photos que je ne vous avais pas encore montrées. Préparez-vous au décollage, je vous promets une semaine (et plus si affinités) de pochettes et de petits sacs en tous genres !

Soit dit en passant, j’ai bien fait de ranger : le soleil est de sortie aujourd’hui dans ch’Nord. Monseigneur l’Astre Solaire serait-il un peu maniaque de l’ordre et attendait-il que tout soit « nickel chrome » chez moi pour sortir ?

Belle – et courte – semaine à tous 🙂

Complètement noeud-noeud

Oh la la, c’est dramatique ! J’ai vraiment du mal à trouver le temps d’écrire par ici…
Mais bon, heureusement que d’autres ont le temps de faire de jolies choses. Je peux au moins partager leur travail et je me sens moins coupable de vous abandonner 😉

Pas la peine de vous présenter Lisa, de Make My Lemonade, la championne du DIY ! (Si vous ne la connaissez pas encore, allez voir son site, ça vaut le détour)

Elle a créé une vidéo sympa avec le site Zalando, pour customiser une robe avec de jolis noeuds en ruban. C’est hyper facile, et ça donne vraiment envie pour célébrer le Printemps qui pointe bientôt le bout de son nez 🙂
J’adore l’idée de customiser une robe toute simple, et la technique pour fabriquer les noeuds est d’une simplicité enfantine… Qu’elle est forte, cette Lisa !

2015 03 19 - En passant par la Loren - Noeud noeud
Crédit Photo : Zalando

A tester aussi en version couleurs/imprimés, avec du ruban plus fin pour des noeuds plus petits ou – pourquoi pas – sur autre chose qu’une robe. Personnellement, je testerai bien sur une pochette (tiens donc) ou un sac à main.
Toutes à vos ciseaux !

Ça bugg’

Ouh la la… Voici ce que l’on pourrait qualifier de « semaine sans » !

Je vous rassure, rien de bien grave. Je passe même une très bonne semaine, en fait (merci les bonnes nouvelles, les super copains et ce joli soleil) mais les tuiles s’enchaînent. Et m’empêchent d’écrire ici, à mon plus grand regret.

D’abord un vilain virus qui m’a collée au lit pendant 2 jours.
Ensuite mon clavier d’ordi qui a décidé de ne plus écrire certaines lettres et de bloquer certaines touches. Ce qui le rend impraticable.

Me voici donc en train d’écrire depuis mon téléphone. Pas très « user friendly », mais je ne pouvais pas vous laisser sans nouvelles 😉

Je vous laisse donc avec la seule vue dont je profite depuis 48h :

IMG_20150311_154821

Ensoleillé. Mais fixe. Mais ensoleillé 😉
À très vite avec un peu plus de contenus !!

I’m back !

Oh la la, désolée… Ça ne se fait pas de partir sans prévenir !
J’ai pris quelques jours « off » à Paris la semaine dernière, histoire de changer d’air le temps d’un week-end – très – prolongé. J’ai fait le plein de musées (même si je suis arrivée 10 jours trop tôt pour Jeanne Lanvin au Palais Galliéra), j’ai passé du temps avec les copains et – surtout – j’ai passé des heures à me balader le nez en l’air et à flâner dans les jolies boutiques parisiennes !

Je vous recommande tout particulièrement l’expo Déboutonner la Mode aux Arts Déco, qui est vraiment très chouette. Elle raconte l’histoire de la mode à travers les boutons, depuis le 18è jusqu’à nos jours, et on y apprend plein de choses très intéressantes/amusantes.
Comme toujours dans les expos sur la mode, la scéno est hyper sombre donc les photos sans flash ne donnent rien. Voici quand même un petit aperçu :

2015 03 03 - En passant par la Loren - I'm Back

Avec tout ça, on est déjà le 3 mars, me direz-vous ! Mais où sont les résultats du Défi Pochettes #3 ?
Ils arrivent, ils arrivent… Je n’ai pas du tout eu le temps de m’en occuper hier.

<-- Début du hors-sujet -->

Mais j’ai un bon alibi, je bossais sur ça :
LorenxZodio-Logo-Long
Pour vous la faire courte, j’ai trouvé THE job qui me plairait trop chez Zôdio et j’ai créé un site web pour mettre en avant ma candidature. L’opération s’appelle #LorenxZodio et je vous invite à me soutenir, si le coeur vous en dit :
– en allant visiter le site et en le partageant un maximum autour de vous
– en likant la page Loren x Zôdio sur Facebook
– en twittant avec le hashtag #LorenxZodio

<-- Fin du hors-sujet -->

Voilà voilà. Revenons à nos pochettes…
J’ai un emploi du temps hyper chargé aujourd’hui, et mercredi, c’est le jour de la Mode Responsable, donc je ferai le tirage au sort jeudi. Et puis comme ça, j’ai un peu plus de temps pour trouver l’idée pour le Défi Pochettes #4. Ouf !
Pour me faire pardonner, je vous laisse la possibilité de participer au Défi Pochettes #3 pendant encore quelques jours. C’est tout simple : il suffit de remplir le questionnaire , il y en a pour quelques minutes à peine et vous recevrez peut-être une jolie pochette pour cet été en échange de votre participation.

2015 02 19 - I need you you you

Et l’argument de choc pour convaincre les plus rationnels ou les plus joueurs d’entre vous : il y a 58 participations pour le moment et 3 pochettes à gagner, ce qui fait une probabilité de gagner d’un peu plus de 5%.
C’est beauuuuuuucoup plus que le Loto. Et rappelez-vous : tous les gagnants ont tenté leur chance 😉

Belle journée à vous !

I need you, you, you !

Hey, toi ! Oui, toi là-bas !
Tu crois que tu es bien caché(e) derrière ton écran, mais je te vois… Et je sais que tu es super fort(e) et que tu va pouvoir m’aider 🙂

Ta mission, si tu l’acceptes : remplir un petit questionnaire pour m’aider à créer la pochette de l’été. Je me suis dit que ça pourrait être sympa de la co-créer, plutôt que de faire ça toute seule dans mon coin.
Et pour te remercier de ta participation, tu auras la chance de gagner ton ticket pour le tirage au sort récompensant 3 des participant(e)s, qui gagneront chacun(e) un exemplaire de cette fameuse pochette co-créée.

C’est « win-win », comme on dit. Ça ne te prendra que quelques minutes. Et c’est juste en-dessous que ça se passe :

Si tu es arrivé(e) jusqu’ici, c’est que tu as rempli le questionnaire en entier alors MILLE MERCIS et à très vite !
Ah oui. Et si tu as envie de partager le questionnaire avec tes ami(e)s, il est disponible ici : https://docs.google.com/forms/d/1DB8IMsSqF4N7wqE1GkESJJ1hcl3zB4TD-WUa1z0JgjU/viewform