Tenir le cap

Le morceau de vert que vous apercevez en arrière-plan de cette photo est un cap. Pas un roc, ni un pic, ni une péninsule. Un cap. Et pas n’importe lequel…

--- On tient le bon cap ---
En mode sémaphore

 

Les experts auront reconnu le fameux Cap Blanc-Nez, sur la Côte d’Opale, et la non moins fameuse (surtout pour les kite-surfers et autres véliplanchistes) plage de Wissant.

Je l’aime bien, cette photo prise le week-end dernier, parce qu’elle raconte plein de choses :

  • Dans l’immédiat, le super moment que j’ai passé en famille. Un cadeau d’anniversaire comme je les aime : des souvenirs plutôt que des biens matériels 🙂 Et la joie d’être si bien entourée pendant 2 jours !
  • En creusant un peu dans ma mémoire, les souvenirs avec les copains pour le Trail de la Côte d’Opale. En 2016, ma première course 6 mois après la chimio, avec ma super Loulou en « sparing partner ». En 2017, j’ai remis ça avec la super AL, dont c’était la première course. En 2018, j’avais prévu de passer la seconde et faire 14km au lieu de 7, mais c’est tombé à l’eau, pas très pratique le lit d’hôpital dans les dunes. Comme je suis chanceuse, ma super Elo a couru pour moi et m’a offert sa médaille, qui trône désormais fièrement dans mon atelier. Pour 2019, ça paraît compromis, mais rien ne m’empêche d’y faire un tour, histoire de voir le départ de la course depuis la digue. Tous ces petits bonhommes fluo qui courent, ça doit être divertissant !
  • Sans oublier toute la symbolique qui se cache derrière le mot « cap ». C’est bien, les caps, surtout quand on parvient à les tenir (ceci est une métaphore de marin). Je ne sais pas où est cette fichue ligne d’arrivée, mais je sais au moins que je m’en approche tous les jours. Pendant ces quelques semaines de pause, par exemple, les métastases ne sont pas trop « énervées », ce qui me permet de reprendre le traitement – à peu près – au même endroit, et ça c’est un grand soulagement. Mettre un pied devant l’autre, même si c’est pour faire un tout petit pas, c’est toujours mieux que de reculer (si ça, ça ne vaut pas une bonne note au bac de philo, je ne sais pas ce qu’il vous faut).

En attendant la reprise – dans une semaine – j’en profite : direction Barcelone pour un week-end avec les copines  🙂

Vert de rage. Et rouge de colère.

Je suis colère. Ou tristesse. Ou révolte. Je ne sais même plus… Vous connaissez probablement déjà mon engagement pour une mode plus responsable. J’évite un maximum d’acheter des fringues neuves, je choisis des matières non dérivées du pétrole, je soutiens les petits créateurs locaux autant que faire se peut. Ce n’est pas grand chose mais, croyez-moi, si tout le monde faisait pareil, il y aurait moins de containers qui traversent les océans tous les jours. Entre autres.

J’avoue avoir été moins bonne élève ces derniers mois, mais le corset m’oblige à revoir ma façon de m’habiller, donc à racheter des fringues, et je n’ai pas forcément l’occasion d’aller farfouiller dans toutes les friperies de France et de Navarre. Et puis, soyons honnête, il faut parfois choisir ses combats.

Pour rééquilibrer mon « karma écolo », je vous fais donc un peu de pub pour un documentaire hallucinant que j’ai vu il y a quelques jours, sur un fleuve indonésien dont l’écosystème est complètement détruit à cause de l’industrie textile. Un bon moyen de réaliser que nos actions en France ont des conséquences jusqu’à l’autre bout de la planète, et que chaque acte de consommation compte, même le plus petit !

Vous avez encore un mois pour visionner ce documentaire, accessible sur la plate-forme de France TV, et je vous invite vivement à le faire. Surtout si vous avez besoin d’un électrochoc pour changer vos habitudes de consommation.

Vert de rage. Et rouge de colère.
Clic sur la vignette pour accéder à la vidéo

 

Et sinon, dans un autre genre, mais tout aussi flippant : le dernier 52 min de mode de Loïc Prigent, qui a pour thème « Mode sans limite ».

Vert de rage. Et rouge de colère.
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Danser la vie

Titre-hommage à Édouard Baer et à sa sublime tirade dans Astérix, Mission Cléopâtre. « Je chante la vie, je danse la vie, je ne suis qu’amour ».

Lundi férié, or not férié? That is the question! Entre ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas, on a du mal à suivre. La simplicité à la Française 😉

Bref, parlons plutôt de ce qui s’est passé dimanche. Il faisait gris et froid – Qui a dit que c’était le mois de juin ? – mais il y avait plein de soleil et de chaleur dans mon cœur. Oh my God, que c’est niais, mais que c’est vrai, aussi ! Et pour cause : j’ai passé l’après-midi à regarder les fantastiques danseur.se.s de France et de Belgique swinguer au son de la musique live de 2 super groupes de jazz.

Pas de danse pour moi, malheureusement, mais le simple fait de taper des pieds et claquer des doigts m’a mise en joie ! Autant vous dire que j’ai très très hâte de revenir sur les parquets de danse 🙂

Prendre la vie du côté « slow »

Si l’expression « slow life » ne vous dit rien, vous habitez probablement sur une autre planète. Ou vous n’êtes toujours pas sorti de l’abri anti-atomique que vous aviez construit pour le passage tant redouté à l’an 2000. Par les temps qui courent (c’est le cas de le dire), difficile de ne pas croiser dans les librairies les unes de magazines, livres et autres essais de développement personnel qui nous invitent à ralentir le rythme pour mieux profiter de la vie et de ce qu’elle a de plus beau à nous offrir : du temps pour soi ! Dans l’absolu, c’est une super idée : faire une seule chose à la fois, être présent à 100% pour ceux qu’on aime, sortir de la routine quotidienne… Comment ne pas être séduit par ce programme ? Comment ne pas être tenté par une détox digitale pour apprendre à se passer de son smartphone de temps en temps ? Qui trouve sans intérêt l’idée de prendre le chemin des écoliers pour aller au boulot (dédicace à mon Papa, qui nous en a fait faire des détours pour ne pas prendre l’autoroute quand on partait en vacances) ?

Que celui qui n’a jamais prononcé les mots « C’est fou ce que le temps passe vite ! » me jette la première pierre 😉

Oui mais voilà. Cela ne fonctionne que si l’on manque de temps, ce qui est par exemple le cas si vous avez un boulot, ou des enfants, ou les deux. Quand on est dans le cas d’un ralentissement « subi », on a parfois envie, au contraire d’accélérer les choses. Parce que, oui, il y a des jours sans que je le veuille ou non. Ceux où je manque d’énergie, où j’ai mal quelque part, où le moral n’est pas au top. Généralement, ils viennent après un jour avec, parce que je veux bien évidemment profiter un maximum et me retrouve donc à en faire un peu trop, sans forcément passer en mode « Fast and Furious », entendons-nous, je suis quand-même un minimum raisonnable. En tous cas, j’apprends à le devenir de plus en plus, gros challenge s’il en est. Je l’entends, bien sûr, la petite voix qui me dit : « Tu as déjà assez marché aujourd’hui », « Tu es sûre que tu veux faire l’impasse sur la sieste » ou bien encore « Tu es certaine que tu veux faire les courses, prendre les transports en commun pour la première fois depuis 9 mois et passer la soirée à chanter dans une chorale avec tes copines ? » ( Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.)

Sur ces considérations hautement philosophiques, je vous souhaite un agréable week-end, le plus paisible possible, pour profiter un maximum de vos proches <3

Youpi du jour : J’ai fini mon coussin tissé. une activité du genre bien « slow », pour le coup 😉
Prendre la vie du côté slow
Le jaune, c’est la vie !

Jour 1

Quand ça veut pas, ça veut pas. Je ne trouve pas les mots pour vous dire à quel point je suis touchée par vos messages après mon article d’hier… Ils reviendront sûrement dans quelques jours, quand je serai remise de mes émotions 🙂

En attendant, je respecte le « deal » et j’ai sorti ma grosse aiguille pour continuer ma housse de coussin tissée. Tout ne se passe pas comme prévu, mais je finirai par retomber sur mes pieds.

youpi du jour : continuer mes expérimentations autour du tissage
Jour un
Expérimentations tissées

Il faut que je vous dise…

Il y a un peu plus d’un an, je vous annonçais triomphalement « I’m back, baby! » et lançais mes ateliers Upcyclez-vous chez TechShop Lille. Force est de constater que je ne suis pas vraiment de retour… Et pour cause !

Je vous la fais rapidement : ces dernières années, j’ai – comment dire – accumulé les pépins médicaux (ceci est un euphémisme). Ça a commencé en septembre 2015. Un cancer du sein, pour lequel je suis soignée jusqu’à juin 2016. Les résultats sont bons, je suis débarrassée et il ne me reste « plus que » 5 ans d’hormonothérapie pour être sortie d’affaire, en rémission dans le jargon des médecins. Avril/mai 2018, je commence à avoir mal au dos. Je suis en train de démissionner du boulot et de préparer la suite, je suis stressée, je danse beaucoup/souvent, et les examens physiques indiquent pour l’instant que rien ne cloche. Après tout, c’est le mal du siècle, pourquoi s’inquiéter d’un lumbago ou d’un torticolis ? Sauf qu’en fait, et je ne le découvrirai qu’en septembre 2018, ce sont des métastases qui attaquent ma colonne. Mon cancer du sein est de retour, et c’est un original : il n’est pas allé là où tout le monde l’attendait, il a préféré attaquer sournoisement mes os, mon foie et mes poumons. Hospitalisation, alitement, radiothérapie, chimiothérapie, rééducation ont donc rythmé mon quotidien ces 9 derniers mois. « Not a picnic » comme le disent si flegmatiquement les anglais. Et c’est pas fini. Je fais de jolis progrès, mais il reste encore du chemin à faire. Il faut dire que je pars de très loin, le pire a été évité de peu. MERCI ma bonne étoile !

Être malade est une véritable leçon de vie (ceci est un cliché) (mais c’est tellement juste) : c’est plus facile de se contenter de peu quand on a été privé de capacités précieuses, et qu’on a flippé sa race qu’elles ne reviennent jamais. Quel bonheur par exemple de pouvoir marcher quand on resté allongé en mode momie pendant 2 mois ! J’avais le sentiment d’avoir épuisé mon stock de courage, de force et de volonté quand j’ai vaincu mon « premier » cancer (j’en compte 2, même si techniquement c’est le même). Force est de constater que j’en avais encore sous la pédale. Mais bon, le stock s’épuise et les mois qui viennent s’annoncent difficiles.

D’où mon retour par ici. Je m’explique : dans les moments de creux, je perds souvent mon « modjo créatif » et ma créativité se roule en boule dans un coin. En temps normal, cela ne dure jamais longtemps, car je finis par rencontrer une personne, visiter une expo, visiter un joli coin de nature ou une ville que je ne connais pas encore pour que l’inspiration revienne. Ah oui, et la danse aussi. Très important la danse. Or, je suis en mode « batterie faible »la plupart du temps, et de plus très limitée dans mes déplacements à cause de mon dos (je ne peux pas conduire de voiture/vélo/trottinette/hoverboard, je n’ose pas encore prendre les transports en commun toute seule et je n’ai ni jet privé, ni limousine, ni chauffeur personnel). Bref, mon rayon d’action est limité, mon cerveau s’ennuie, il voudrait bien voir autre chose.  En mai, je l’ai emmené 2 semaines dans la maison familiale (mon Paradou drômois) et quelques jours au Morimont (mon Paradis alsacien) et il a adoré 😉

Mais les bonnes choses ont une fin : les traitements vont bientôt reprendre et je serai donc coincée à Bois Blancs Beach jusqu’à nouvel ordre. Il me reste quelques semaines pour redémarrer mon moteur créatif et sortir du cercle vicieux dans lequel je me suis laissée glisser ces derniers temps. Objectif SMART (simple, mesurable, acceptable, réaliste et temporairement défini, mes amis coachs ou consultants peuvent être fiers de moi, hahaha) : passer plus de temps dans mon atelier que sur mon canap’ jusqu’à la fin de mon arrêt maladie. J’ai donc décidé de revenir écrire ici, avec un peu de chance les lecteurs seront au rendez-vous et ça me donnera une motivation supplémentaire (qui a dit « coup de pied au c** » ?) pour créer des choses et préparer la suite de mes aventures ! #plandiabolique

Hop, maintenant je vais respirer un grand coup, me dire qu’après tout ce n’est pas si compliqué que ça de faire son « krabing out » (c’est comme le coming out, mais pour un cancer), chercher les petites coquilles qui auraient pu se glisser dans mon article, appuyer sur le bouton Publier et reprendre les projets déjà en route 🙂

 

YOUPI du jour : retrouver le chemin de ce blog
Il faut que je vous dise
The Sun will come out tomorrow

Upcyclez-vous !

… Roulements de tambour …

I’m back baby !

… Foule en délire …

Bah quoi ? On peut toujours rêver. Et même que ça bien du bien 😉

Après plus de 3 ans (Wait… What ?!) d’absence, je reprends du service. Plus motivée que jamais, et pour cause : je suis bien décidée à sauver la planète, armée de fils et d’aiguilles 😉

Ateliers Couture

Plus sérieusement, je suis toujours aussi engagée à titre perso pour une mode responsable/éthique/circulaire, et j’ai envie de renforcer cet engagement. De rejoindre celles et ceux qui font bouger les lignes. De continuer à agir comme un colibri, mais un colibri un peu plus gros et plus « badass » en quelque sorte. Bref, j’ai envie de me bouger le c*l pour défendre mes idées et rendre le monde plus joli.

Pour m’approcher de cet IDÉ[AL], j’ai eu une première IDÉ[E] : organiser des ateliers upcycling.

Pour les novices > Upcycling : n.m. Action de récupérer des matériaux ou des produits dont on n’a plus l’usage afin de les transformer en matériaux ou produits de qualité ou d’utilité supérieure.

Le premier a eu lieu pendant la Fashion Revolution Week, en avril dernier, en collaboration avec Laurence de Renaissance Création et Lisa de Âmes.

Atelier Upcycling

La session avait été organisée chez TechShop, là où je travaille depuis 3 ans. [mode pub « on »] C’est un super atelier collaboratif avec plein de machines-trop-ouf-que-tu-pourrais-pas-les-avoir-chez-toi-tellement-elles-sont-trop-chères-ou-trop-grosses. Ouais. [mode pub « off »]

Ça va sans dire, mais ça mieux en le disant : on a toutes a-do-ré. Un beau moment de création, sans prise de tête, avec des matières de récup (merci les échantillons de housses de coussin et de rideaux), un peu d’imagination… Et beaucoup de fous rires ! Mary, on attend toujours ta jupe-coussin 😉

Machine à coudre

J’ai tellement adoré que je remets ça et, cette fois, je vous ai concocté un petit programme bien sympa pour l’été. Ça se passera à nouveau chez TechShop Lille, on ne change pas une équipe qui gagne.

Tous les détails pratiques sont ci-dessous, ainsi que le formulaire d’inscription.
J’espère que l’idée vous plaira, et que ces ateliers seront l’occasion de faire de belles rencontres et de créer ensemble de beaux projets « upcyclés » !

A très vite,

Loren

***

LES ATELIERS « UPCYCLEZ-VOUS ! »
BY EN PASSANT PAR LA LOREN

// CÉKOI //
Des ateliers « upcycling textile » tout l’été !
Votre mission, si vous l’acceptez, faire du neuf avec du vieux. Eh oui : créer de nouvelles choses sans pour autant passer par la case « magasin », c’est bien plus malin 😉
Je vous propose 2 thématiques :
– en juillet, équipez-vous pour les vacances > sac de plage, étui à lunettes de soleil…
– en août, préparez la Rentrée > trousse pour les stylos, housse d’agenda…
Avec en fil rouge la possibilité de profiter de l’atelier pour faire des petites réparations/améliorations/customisations de vos fringues !

// CÉKAN //
Tout l’été : le jeudi de 18h à 21h
– 5, 12, 19 et 26 juillet
– 23 et 30 août

// CÉOÙ //
Chez TechShop Lille, of course !
Nous pourrons utiliser l’atelier textile. Avec les super machines : brodeuse numérique, machines familiales, machines Oekaki pour la broderie libre…Ainsi que tout le petit matériel nécessaire (ciseaux, aiguilles, etc) et les consommables de base (fils, etc)
Dans un esprit « récup », chacun peut amener : des vieilles fringues, des chutes de tissu, de la mercerie (boutons, rubans)…

// CÉKOMBIEN //
Le prix est libre, chacun participe comme il le souhaite.
L’objectif est de couvrir la location de l’atelier et le matériel, ainsi que le temps passé.
Maximum 8 personnes par atelier, pour être confort.

// CÉKOOL //
Vous pouvez amener de quoi boire/manger, pour un moment d’échange convivial dans la cuisine après l’atelier 🙂

Étoilée

Après la pochette céleste, voici la pochette étoilée…

2015 05 13 - En passant par la Loren - Etoilée 1

En version toute simple, étoile sur étoiles, pour ranger toutes ses petites affaires.

2015 05 13 - En passant par la Loren - Etoilée 2

Et pour rester dans le thème, je passe comme une étoile filante…
Je vous raconterai la suite de mes aventures plus tard (car il va y en avoir) et – croyez-moi – il va y en avoir 🙂

Je veux savoir !

Si on vous pose la grande question sur la vie, l’univers et le reste
> vous devez répondre « 42 » (ceci est LA référence geek ultime)

Si on vous pose la question « Who made my clothes? » / « Qui a fait mes vêtements ? »
> vous devez répondre : « Je veux savoir ! »

Je vous en parlais récemment dans un article, ce vendredi 24 avril à lieu le Fashion Revolution Day.
Voici donc ma contribution à cet événement :

2015 04 24 - En passant par la Loren - Dis Promod je veux savoir
Dis, Promod, tu pourrais me dire qui a fabriqué cette jolie petite robe bleu marine ?!

C’est tombé sur Promod, mais ça aurait pu tomber sur n’importe qui d’autre… Je ne suis pas certaine que ce soit la pire enseigne, loin de là (et je ne vise personne), mais il se trouve que j’avais très envie de porter cette robe aujourd’hui car il fait très beau et qu’elle est très jolie 🙂

Voili voilou !
Vous aussi, postez votre photo sur les réseaux sociaux… Plus les marques verront que les clients se soucient de l’origine de leurs fringues, plus elle feront d’efforts pour avoir de belle histoires à raconter sur leur provenance !!!

Joyeux Fashion Revolution Day à tous, et bon week-end aussi 🙂

Céleste

Aujourd’hui encore, il va falloir sortir le Larousse pour déchiffrer mon titre.
Je parle de « céleste » avec un c minuscule (qui a rapport au ciel) et non majuscule (comme la copine de Babar).
Maintenant que nous sommes au point avec la sémantique, continuons…

Je vous présente une nouvelle pochette chic qui pourrait vous faire penser à la voûte céleste un joli soir d’été. Vous savez, ces soirs de vacances à la campagne, où on s’allonge dans l’herbe pour regarder le ciel et où – loin des lumières de la ville – on voit si bien les étoiles !

2015 04 23 - En passant par la Loren - Céleste 1

En toile de coton bleu marine et coton imprimé étoiles, selon mon patron fétiche.
Petit détail : l’attache de la dragonne est la seule partie extérieure cousue avec le tissu imprimé.

2015 04 23 - En passant par la Loren - Céleste 2

La compagne parfaite des soirées d’été, donc, pour aller boire un verre en terrasse et admirer les étoiles !